mercredi 11 octobre 2017

Résumé de la méthode fiif


En créant, on apprend.
L'intuition relie les formes.
Du simple au complexe.
Du particulier au général.
De difficile à facile.
De la mémoire à court terme à la mémoire à long terme.

Grande différence de compréhension entre percevoir et créer

Pour vraiment comprendre une notion de cours, il ne faut pas se contenter de la comprendre en la lisant. Bien souvent cette impression de compréhension est trompeuse. Pour comprendre vraiment il faut faire la boucle perception-création jusqu'à ce que la notion soit claire, c'est à dire jusqu'à ce qu'on soit capable de la formuler à partir de l'intuition en cachant le modèle.

Travailler le cours

Travailler le cours notion par notion : lire la notion, la comprendre intuitivement (l'intuition relie les formes écrites et mentales, par exemple le mot "pomme" nous fait penser à un ensemble de choses : forme, couleur, goût, fruit, arbre, pommier, tarte aux pommes...), puis à partir de la compréhension intuitive, formuler à l'écrit sans regarder le modèle. Recommencer l'opération jusqu'à ce que la notion soit claire, le but étant de savoir la formuler juste à partir de l'intuition sans avoir besoin du modèle, comme je le fais moi-même lorsque j'écris le cours au tableau.

Si la notion est trop complexe, on la découpe et on travaille les blocs signifiants avant de les associer intuitivement en des blocs plus grands jusqu'à arriver à la notion complète, comme les mots d'une phrase, du simple au complexe.

Pour le prochain cours : créez chaque notion du cours à partir du modèle jusqu'à y arriver sans le modèle. On peut créer à l'écrit, à l'oral et mentalement selon ne niveau de difficulté. Ainsi on devient capable de créer seulement à partir de l'intuition qui relie les représentations mentales comme en français les mots d'une phrase et on comprend de mieux en mieux : du simple au complexe, du particulier au général, de difficile à facile. Vous devenez ainsi capable de faire ce que je fais en cours devant vous : créer une forme à partir de mon intuition qui relie les formes.

En créant à partir de notre intuition avec puis sans modèle, nous devenons capables de comprendre les Maths comme le français car essentiellement on fait la même chose que ce que nous faisons tous les jours en français et qui fait que cette langue est facile pour nous :
-lecture et écoute (forme intuition : à partir du modèle, on comprend intuitivement car l'intuition relie les formes perçues à nos formes mentales).
-écrire et parler (intuition forme : l'intuition relie nos formes mentales et on en formule une partie à l'écrit et à l'oral).

Faire forme intuition (lire, écouter) et intuition forme (écrire, parler) amplifie donc la méthode d'apprentissage du français, donc avec le temps et le travail, chaque notion devient naturelle et l'intuition les relie, comme elle relie les syllabes en mots et les mots en phrases une fois qu'on les a suffisamment travaillés.

Chaque notion passe de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme par renforcement des liens dans le cerveau. Au niveau biologique, le renforcement synaptique dans le cerveau est d'abord chimique (mémoire à court et moyen terme) puis physique par création de nouvelles synapses qui sont quasiment indestructibles (mémoire à long terme). Un proverbe chinois dit : "Pour se souvenir, il faut oublier sept fois.".

Quand on a suffisamment travaillé, le cerveau reconnaît les lois générales (pattern recognition en science cognitive, reconnaissance des motifs), et avec ces lois générales on devient capable de comprendre des notions et résoudre des exercices qui ressemblent à ce que l'on a suffisamment créé pour être capable de le faire sans modèle.

Le processus d'apprentissage


Je viens d'entendre sur France Inter une femme qui expliquait comment au collège en 1973 elle avait appris l'orthographe avec laquelle elle est à l'aise. Elle disait qu'elle faisait des dictées toutes les semaines, mais surtout que les enseignant expliquaient et faisaient refaire jusqu'à ce que ce soit juste. C'est exactement ce que je préconise pour tout apprentisage car c'est ainsi qu'il procède : langues, maths, histoire, sport...

Le processus est double : forme intuition et intuition forme.
-forme intuition : voir, entendre, lire, écouter, pensée réceptive... On perçoit une forme, l'intuition fait les liens avec ce qu'il y a en mémoire et on comprend plus ou  moins.
-intuition forme : écrire, parler, bouger, pensée créative... On, crée une forme à partir de ce que l'intuition a relié et là on voit ce que l'on a réellement compris puisqu'on crée une forme juste à partir de l'intuition, sans regarder le modèle.

Plus on perçoit et crée, plus l'intuition relie les formes pour créer une forme plus complexe. il faut juste percevoir et créer chaque bloc signifiant jusqu'à ce que ce soit facile et l'intuition reliera les blocs si ils sont connectés d'une manière ou d'une autre.

C'est ainsi que nous avons appris les lettres, syllabes, groupes de syllabes, mots, groupes de mots, phrases...

dimanche 8 octobre 2017

Troisième fiif de mon Assimil Chinois terminé

Si j'en crois la date de l'article sur le 2ème fiif du 26/09/2017, j'ai mis seulement 12 jours pour faire le 3ème fiif, à raison de 45 min par leçon en moyenne pour les 45 dernières leçons, les 60 premières étant un peu plus faciles.

Forme intuition : je lis la phrase et j'en comprends le sens grâce à la traduction. L'intuition relie les formes et je pense à la situation décrite.

Intuition forme : à partir de mes représentations mentales, je m'entraîne à dire la phrase en chinois en écrivant tous les mots qui ne me semblent pas clairs.

Je recommence fiif jusqu'à ce que ce soit clair, et je passe à la phrase suivante. Les deux premiers fiif ont été faits intégralement à l'écrit, ce qui fait que je suis allé très lentement, mais maintenant les mots les plus courants sont dans ma tête et reliés à leur signification, donc je me concentre sur ceux sur lesquels je ne me suis pas entraîné suffisament. Une fois que tous les mots et groupes de mots signifiants sont clairs, je les relie et je peux dire la phrase complète sans la regarder en ayant la signification en tête et en sachant que je sais l'écrire au besoin.

Je remarque aussi que mon intuition, outre de relier les mots à leur signification, me permet de relier les mots entre eux quand ils ont des points communs, par exemple un même sous-idéogramme ou un ton identique. Bref, mon intuition essaye de faire le maximum de liens, ce qui me permet de comprendre de mieux en mieux.

Il est très utile de mémoriser les significations des sous-idéogrammes pour les apprendre plus facilement, la signification des clés dans l'Assimil et le livre Heisig sont biens pour cela, ainsi qu'internet pour trouver la signification des idéogrammes simples composant un mot double, quand on se limite aux idéogrammes simples, ensuite les histoires qu'il fait avec les plus compliqués peuvent être faites par nous-même en reliant les sous-idéogrammes dont on connaît la signification. Par exemple "peur" "pà" est composé de l'idéogramme "coeur" à gauche, souvent utilisé pour exprimer les émotions et sentiments, et "blanc" à droite. Donc on peut se dire "un sentiment qui rend blanc, livide de peur" et on à mémorisé .

Encore une fois, je vais oublier des choses, je ne retiens pas tout,mais à mesure que je fiife le livre, je vais de plus en plus vite, les phrases deviennent de plus en plus faciles à comprendre et à dire à partir de ma pensée sans les regarder. Ma mémoire à long terme intègre de plus en plus de choses et bientôt je saurai faire ce que tout chinois fait : lire en comprenant et exprimer de plus en plus de pensées (intuitions) sans avoir besoin de regarder le modèle. Donc je sais faire forme intuition et intution forme sur un ensemble d'idées de plus en plus vastes.

L'intuition relie aussi les différentes structures de phrases et en déduit les règles intuitives de grammaire. Pattern recognition, voir la conférence TED de Ray Kurzweil sur l'intelligence hybride.

Résumé :
En faisant forme intuition intuition forme.
L'intuition relie les formes.
Du simple au complexe.
Du particulier au général.
D'abord difficile puis de plus en plus facile.

Comme quand nous avons appris le français, et cela peut s'appliquer à tous les blocs signifants que nous voulons apprendre dans un cours. Une fois qu'on a lu compris et exprimé suffisamment chaque bloc qui devient donc clair car relié intuitvement à nos représentations mentales (formes mentales). L'intution va essayer de les relier si ils ont une signification commune de niveau supérieur.

Salut !

mardi 26 septembre 2017

Deusième fiif de mon Assimil Chinois terminé

Je viens de finir de recréer phrase à phrase les 105 leçons de l'Assimil chinois à partir de mon intuition. Bien que cela ait été long, je sens que les formes se connectent plus facilement à mon intuition.

Je rappelle que l'intuition est ce qui relie toutes les formes : représentations mentales, mots dans différentes langues, etc...

Toujours la même technique :
forme intuition : je lis la phrase chinoise et je la comprends avec l'aide ou non de la traduction. La forme se connecte à mon intuition.
intuition forme : à partir de mon intuition, j'écris les mots, les groupes de mots puis la phrase.

Bref : je lis, je comprends et j'écris du simple au complexe. Quand j'ai réussi à écrire la phrase à partir de mon intuition, je passe à la suivante.

Maintenant je sens que je commence à faire des liens entre les idéogrammes identiques qui composent des mots différents et aussi entre les idéogrammes et mes représentations mentales. Quand je lis, je comprends plus facilement intuitivement et à partir de mon intuition parfois me viennent spontanément les idéogrammes et le pinyin correspondant. Comme l'intuition relie tout, à force de faire forme intuition intuition forme, les liens se renforcent. Le lis la phrase, l'intuition la relie à mes représentations mentales (traduction française, anglaise, pensées...), j'imagine la situation et je sais plus facilement la formuler en chinois.

Faire fiif à l'écrit permet d'augmenter mes capacités cognitives grâce à la mémoire parfaite de l'écrit. Donc je progresse mieux et plus vite à l'écrit, mais au bout d'un certain nombre d'entraînements à l'écrit, je deviens capable de fiifer mentalement aussi. Même si c'est plus flou, je sais que je pourrai le faire à l'écrit si j'en ai besoin car je l'ai déjà fait suffisamment. Donc ma compréhension mentale du chinois augmente, mon cerveau fait plus de liens et les renforce. Fiifer à l'écrit me permet donc de comprendre des choses plus difficiles que ce que pourrais comprendre sans support écrit.

Troisième fiif maintenant.

jeudi 31 août 2017

Learn to learn

C'est en créant qu'on apprend.

En créant, l'intuition relie les formes du simple au complexe. "intelligence" vient en effet du latin "inter-ligere", "entre-lier".

Quand je lis le mot "pomme", je pense à une pomme, à sa forme, ses couleurs, son goût, au pommier, ce que j'ai en mémoire... C'est parce que la forme "pomme" est connectée à mon intuition qui relie à d'autres formes, dont les langues étrangères : "apple" (Anglais), "Apfel" (Allemand), "ringo"(japonais), je ne sais pas encore l'écrire en chinois :-p.

Pour apprendre le chinois, prenons l'exemple la phrase : "J'étudie le chinois.", pinyin : "Wo xue zhongwen.", idéogrammes : "我学中文.". A première vue, c'est très difficile, mais en créant du simple au complexe, on y arrive facilement au bout d'un certain temps de pratique, plusieurs centaines d'heures quand même... Je le sais puisque j'y arrive, mais ce n'est pas terminé, j'en suis au deuxième passage de mon Assimil chinois, leçon 50 sur 105. On a appris le français de la même manière et il est devenu naturel pour nous, donc quand j'aurai connecté la forme à l'intuition le livre suffisamment de fois, il deviendra naturel aussi.

Revenons à notre phrase : "J'étudie le chinois.", "Wo xue zhongwen.", "我学中文.".

-forme intuition : je lis "Wo" "我" et je sais que cela signifie "je", donc mon intuition me fait penser à moi, mon nom, au fait que je vous écris, etc... La forme est donc connectée à l'intuition.

-intuition forme : je sais maintenant que je dois exprimer l'intuition "je" "moi" etc... dans la forme chinoise. Au premier essai, je n'y arrive pas forcément parfaitement, je n'arrive à écrire que le début de l'idéogramme, donc je vais regarder le modèle pour m'aider, je cache et je continue. Je recommence jusqu'à ce que j'arrive à exprimer l'intuition dans la forme chinoise.

Je fais fiif sur "xue" "学", "zhongwen" "中文", on remarquera qu'il est plus facile de fiifer sur "中" "zhong" "milieu" puis sur "文" "wen" "culture". Mais parfois les méthodes de langues ne donne pas la traduction idéogramme par idéogramme malheureusement. Si on veut se faciliter la vie, on peut également fiifer les clés qui constituent les idéogrammes car elles ont un sens, donc cela permet de les décomposer et de fabriquer une petite histoire qui aide à les mémoriser, on connecte les idéogrammes plus finement à l'intuition en somme puisque c'est elle qui connecte les formes pour en faire des histoires.

Ensuite, je fiife des blocs signifiants plus grands : "我学" "wo xue" "j'étudie" puis "中文" "zhongwen" "le chinois", et enfin la phrase complète "我学中文." "Wo xue zhong wen." "J'étudie le chinois.".

A chaque niveau, l'intuition relie immédiatement 5 éléments au maximum, c'est le nombre de comptage instantané. Faites le test : combien d'objets pouvez vous compter d'un coup ? Quand vous voyez 6 crayons éparpillés sur une table, voyez-vous directement les 6 ou bien comptez-vous plutôt mentalement 3+3 ?

Et voilà ! J'ai appris une phrase chinoise ! Bien sûr, je vais l'oublier partiellement, mais si je continue à créer, cela devient de plus en plus naturel, je vais retrouver ces différents mots dans d'autres phrases et la structure grammaticale également, donc je ne l'oublie plus à force de créer des formes connectées intuitivement à cette phrase. Un proverbe chinois dit : "Pour se souvenir, il faut oublier sept fois.".

Et puis, pensez au français, on a commencé à progresser quand on a commencé à l'écrire et à le parler. Lire et écouter ne suffit donc pas, il faut aussi créer inlassablement, comme dans tout apprentissage pour que cela devienne naturel. L'intuition relie peu à peu les formes du simple au complexe, en français : lettres, syllabes, groupes de syllabes, mots, groupes de mots signifiants etc...

Je passe ensuite à la phrase suivante. Avec le temps et le travail, cela devient de plus en plus naturel car le cerveau fait du "pattern recognition", c'est à dire qu'il reconnaît les motifs, les lois, les formes générales de niveau plus élevé. D'abord il connecte l'intuition aux idéogrammes, puis quand les idéogrammes sont naturels, l'intuition s'occupe de les connecter entre eux, ce sont les règles de grammaire.

L'histoire de l'humanité étant celle de son ascension vers le bien par le savoir, la progression de la technoscience est même exponentielle, Ray Kurzweil le montre très bien, donc cela laisse envisager un avenir lumineux. Il est ainsi fondamental de savoir comment on apprend.

J'espère que cette méthode créative que j'appelle "La méthode fiif" vous sera utile, comme elle l'est pour moi et mes élèves ^^. L'année dernière, mes lycéens travailleurs on augmenté leurs notes de 5 à 9 points en trois mois. Mais au-delà de la technique, soyez créatif, vous verrez que vous trouverez comment faire, votre intuition reliera les formes.

Work in progress :-).

jeudi 3 août 2017

Assimil chinois, début du 2ème fiif

Voilà, j'ai fait toutes les leçons, de 1 à 105 et j'en suis à la leçon 15 du deuxième passage, et je sens la progression. J'avais besoin de faire appel à la traduction pour avoir l'intuition qui relie à mes représentations mentales (formes mentales) quand je lisais la phrase chinoise (fi), et maintenant, je fais fi presque sans en avoir besoin. De même pour faire if, c'est à dire à partir de l'intuition, retrouver la forme chinoise. je fais beaucoup de phrases de tête, c'est à dire que je sais que je saurai retraduire en chinois à l'écrit sans regarder, et quand je bute sur un mot, je fiife à l'écrit et je refiife la phrase à l'écrit, à l'oral, ou mentalement, selon que je sois plus ou moins à l'aise. Si c'est clair, je le fais de tête, sinon à l'écrit pour m'entraîner à l'écrit et à l'oral pour m'entraîner à l'oral.

Je sais que plus je vais avancer, plus j'aurai besoin à nouveau de la traduction et de fiifer à l'écrit et l'oral, mais j'avance déjà beaucoup plus vite, et je commence à écouter les mp3 chinois pour me familiariser avec la vraie prononciation, alors que je me contentais du pinyin et des idéogrammes seulement. Je travaille ce dont mon intuition a besoin pour relier les formes, je ressens le besoin de travailler mentalement, à l'écrit ou l'oral, avec le support écrit ou audio.

Je fais fiif sur les blocs signifiants de plus en plus grands en reliant les blocs. J'ai fiifé les clés, ensuite je fiife les idéogrammes puis les groupes d'idéogrammes qui ont un sens intuitif, etc...  C'est toujours fiif que je fais à tous les niveaux. Quand le fiif des idéogrammes est facile, j'identifie plus facilement le motif de niveau supérieur, c'est à dire les règles de combinaisons des idéogrammes, les règles de grammaire afin d'exprimer l'intuition de la phrase. Au premier fiif, je lisais le texte entièrement en français afin d'avoir l'intuition globale du texte que j'allais connecter à la forme chinoise, et je ne le fais plus pour les premières leçons puisque je fais fi quasiment aussi facilement avec la forme chinoise qu'avec la forme française. Avec le temps et le travail, je progresse et tout devient facile, clair, jusqu'à être capable de faire ce que fait un chinois : lire ou écouter en comprenant, et aussi dire ou écrire ce mes idées, c'est à dire une intuition reliée à mes formes mentales que j'exprime dans la forme chinoise.

Par exemple, "Au revoir !" en chinois vient de l'intuition de séparation et de retrouvailles prochaines que je peux exprimer aussi en chinois : "Zài jiàn !" ou "再见 !", composé de "à nouveau" et "voir", deux intuitions qui ont la forme chinoise et qui combinées donnent une intuition plus complexe, je pourrais également exprimer cette intuition dans la forme anglaise : "See you soon !", ou allemande : "Auf wiedersehen !".

So, 再见 ! Au revoir !

mercredi 14 juin 2017

Assimil Chinois, leçon 37

Je suis irrésistiblement attiré par l'étude du chinois, je vis ce que c'est que de pratiquer ma méthode et il est très plaisant de progresser, phrase après phrases. Là j'ai repris 2 ou trois fois pas mal de leçons jusquà la numéro 28, et maintenant je suis plus à l'aise sur les leçons suivantes.

Je reprendrai mes Maths plus tard.

lundi 15 mai 2017

Je vais fiifer des Maths en priorité

Pendant un certain temps, j'ai fiifé du Chinois et j'ai vu comment je progresse : effectivement, j'ai repris 4 fois l'Assimil Chinois de la leçon 1 à 21, et à chaque fois c'est plus facile. Mais il se trouve que j'ai un temps limité, et maintenant que je sais comment je progresse sur une matière difficile comme le Chinois, je dois étudier les Maths car c'est plus cohérent avec ma profession : prof particulier de Maths et Physique-Chimie.

En fait, le bien maximal est dans l'étude des Maths car le Chinois n'est en définitive que du code, alors que les Maths me permettent d'améliorer ma compréhension du monde, de progresser en sciences, et donc de participer mieux au bien commun en accord avec mon métier. Pourquoi pas un jour avoir le niveau suffisant pour valider des diplômes dans cette matière et d'en dautres scientifiquement, puisque fiifer me permet enfin de débloquer mon apprentissage et d'atteindre ces niveaux que sont la Licence, le Master, et pourquoi pas le Doctorat.

Ma vie est limitée en temps, il vaut donc mieux que je mette le paquet sur les Maths pour le moment, et sur l'Anglais qui est la langue internationale scientifique. Je participerai mieux ainsi au progrès de la technoscience, donc au bien commun, comme je l'explique dans l'article Ascensionism. Car les Maths sont la matrice des sciences. Et c'est une matrice qui va même au-delà, car elle créée des mondes théoriques à partir d'axiomes.

http://fiif34.blogspot.fr/2017/05/ascensionism.html

Ascensionism

Ascensionisme : Vers le bien par le savoir.

Je suis un ascensioniste, je vois et pratique l'ascension vers le bien par le savoir.

Vous êtes en train de lire le profil d'un garçon qui a enfin compris comment on apprend ^^. Dans une société du savoir, je vous laisse imaginer l'ascension que cela rend possible quand je partage cette connaissance, la méthode fiif, forme intuition intuition forme... Par exemple, une de mes élèves de Seconde en Maths est passée de 7 à 14.5 en 1 à 2 mois.

Au niveau collectif, la technoscience nous donne la puissance de faire de plus en plus de bien. C'est ce que les philosophes des Lumières avaient perçu : le progrès humain par la connaissance. Peut-être même qu'un jour nous serons suffisamment forts pour contrer les menaces galactiques, météorite, les dinosaures en on fait les frais, ou extinction du soleil, pour ne citer que ces dangers... Il nous faut gagner en puissance pour survivre, et ce faisant, notre vie devient de plus en plus fantastique.

Fort heureusement, la technoscience progresse exponentiellement, la loi de Moore nous dit par exemple que la puissance des processeurs double tous les 18 mois, ce qui donne fois 1024 tous les 15 ans ! C'est pour cette raison qu'on a des smartphones aujourd'hui alors qu'il y a quelques années en arrière, nous n'avions que des pauvres Nokia a écrans noir et blanc tout petits. Les révolutions que les nanotechnologies vont apporter seront fabuleuses, elles ont déjà commencé, pensez deux secondes à la technologie dont vous bénéficiez rien que pour me lire :-p. Tapez donc "Laurent Alexandre" ou "Ray Kurzweil" sur Google ;-).

L'ascensionisme englobe donc le transhumanisme et la philosophie des Lumières en les plaçant dans une perspective plus large : le bien de l'humanité par le savoir sur le long terme et donc sa survie face aux catastrophes, dont les catastrophes galactiques qui nécessitent d'augmenter notre puissance par la technoscience.

mercredi 10 mai 2017

L'intuition relie les formes

L'intuition relie les formes entre elles. Quand on lit, la forme française se lie via l'intuition à d'autres formes, nos représentations mentales. Et quand on écrit, nos formes mentales se lient via l'intuition à la forme écrite.

Ci-dessous, un exemple avec le mot "maison". Quand vous le lisez, voici ce que fait votre intuition : elle relie cette forme à toutes les autres. Et quand j'ai pensé à "maison", voici ce que mon intuition m'a donné comme formes.
Pour apprendre, il faut faire forme intuition, c'est à dire qu'à partir d'une forme, notre intuition fait des liens dans notre cerveau, créant une histoire, donc on comprend l'idée. Et ensuite intuition forme, c'est à dire qu'à partir de cette histoire mentale, on donne une forme particulière, mentale, écrite, orale, mouvement, dessin...

Donner une forme dans le monde réel aide l'esprit à penser. Par exemple en Chinois, avec mon Assimil, je lis une phrase chinoise, et je connecte chaque mot avec leur intuition grâce à la traduction, ensuite je prends chaque intuition et sans regarder le texte, j'essaye de redonner la forme chinoise. Par exemple "ami", après m'être entrainé suffisamment à redonner la forme chinoise, je sais que cela se dit en pinyin "péng you", et je sais l'écrire en Chinois. Et si je le vois en Chinois, je le connecte à mon intuition et je sais que cela signifie "ami".

Ainsi, je fais en Chinois ce que tout Chinois fait : je connecte un texte à mon intuition quand le lis, forme intuition, et quand j'écris, je connecte mon intuition à la forme écrite : intuition forme. Forme intuition intuition forme, fiif, et avec l'entrainement dans le temps, cela devient naturel. Un proverbe chinois dit : "Pour se souvenir, il faut oublier sept fois.", et effectivement, je me souviendrai du mot "ami" en Chinois pendant longtemps maintenant, tellement je l'ai fiifé.

mercredi 5 avril 2017

Ascension d'Hippolyte

Malheureusement, à cause de son père qui fait un renforcement négatif sur les études de son fils, Hippolyte angoisse quand il travaille, ce qui l'éloigne de ses devoirs et ses notes ne grimpent pas.

Pourtant, il réussit très bien à faire les choses que nous voyons en cours, même si il est très lent, certainement parce qu'il est fatigué et qu'il angoisse.

Récemment, nous avons eu une discussion sur ce qui le motive. Etre puissant pour pouvoir faire ce qu'il veut : voyager, avoir de beaux objets etc... Et je lui ai dit que chaque devoir à faire était comme un match de foot : c'est dur, on travaille, mais à la fin quelle joie de marquer un point ! Là, c'est pareil, avec en plus le fait que chaque point marqué lui procure aussi le plaisir d'augmenter sa puissance.

Inversement, moins il gagne de points, moins il fait ses devoirs, plus ses notes sont basses, plus il se sent impuissant et donc malheureux. J'ai bon espoir que notre discussion le motivera : connectera son objectif de puissance à l'envie de faire ses devoirs. Connectera son futur à son présent dans sa tête, et à son passé puisqu'il se verra grimper, d'où un bonheur.

Ascension de Emma

Emma est en Terminale S. Elle travaille bien mais ses lacunes sont tellement proofndes et le nombre de choses à apprendre tellement important que les résultats de son travail ne se voient pas directement sur les notes.

Mais le changement est radical : avant elle ne comprenait pas les notions, maintenant elle les comprend, mais a du mal a rédiger correctement dans le détail. Plus elle s'entraînera à le faire, plus elle y arrivera, et quand elle aura l'habitude de rédiger sans faute, ses notes vont augmenter d'un coup !

10/05/2017 : Bonne nouvelle, Emma comprend de plus en plus globalement et dans le détail, elle est passée de 6 à 9, un palier est franchi ^^.

05/07/2017 : Emma m'a annoncé ses notes du Bac S : 10 en Maths, 12 en PHC. Au début, elle était à 5 en Maths et 10 en PHC, donc belle progression. Le travail méthodique a apporté de bons résultats.

Ascension de Mathilde

Mathilde est mon élève de 3ème. Elle est vue comme hyperactive et avec des troubles de l'attention par ses professeurs. Rien n'est moins faux, elle est juste surdouée, elle fait beaucoup de liens et a besoin de penser beaucoup, d'avoir des idées.

Or en cours de Maths, le prof dicte tellement vite que Mathilde n'a pas le temps de capter les idées avant de les noter. Donc elle le fait automatiquement et elle discute avec ses camarades de classe pour avoir des idées à penser.

Quand nous travaillons ensemble, sa concentration est impressionnante car elle exprime ce qu'elle pense sur papier. Au début, elle pensait qu'elle n'arriverait pas à comprendre les notions du cours, mais maintenant elle est tout sourire quand elle me voit car elle sait qu'elle comprendra ce qu'elle n'a pas compris en cours et réussira à faire les exercices avec moi.

Elle a eu 9 à son contrôle commun, la moitié de la classe a eu en dessous de 4, elle est maintenant dans le haut du panier, et quand elle aura un contrôle sans points non travaillés en cours, elle aura encore de meilleures notes. Car oui, c'est tellement le désordre dans ses enseignements, et le prof fait tellement n'importe quoi qu'elle est interrogée sur ce qu'elle ne peut pas connaître. Génial.

Mais bon, elle fait des progrès fulgurants, c'est l'élève la plus douée que j'ai cette année, et elle est très travailleuse. Elle fait elle-même des fiches de ses cours avec son propre système de notation pour aller plus vite. Je lui ai juste dit de faire comme Léonard de Vinci qui prenait des notes tout le temps et expliqué les bases, et maintenant elle personnalise la méthode à fond les ballons. C'est très bien, elle fait même cela sur la SVT et d'autres cours, ce qui l'aide à comprendre.

10/05/2017 : Mathilde est autonome et se sent suffisamment forte pour continuer à apprendre par elle-même. Nous avons arrêté les cours et j'en suis à la fois content car je pense qu'elle réussira, et déçu car avec moi elle aurait progressé encore plus, vu son potentiel intellectuel, sa capacité à faire des liens.

Ascension de Maxime

Maxime est mon élève de Première ES, il est parti avec 4 en Maths, malgré l'aide de son père qui veut bien faire et est chef d'entreprise. Nous avons fait un cours tous les trois et je lui ai montré comment nous travaillons.

Maxime a fait un contrôle sur les systèmes qu'il a révisé pendant 18h avec son père. Il a tout fait et l'a trouvé facile. Je pense que sa note sera au-dessus de 15, donc il passera de 4 à 15 d'un contrôle sur l'autre. Les portes s'ouvriront alors pour lui mentalement et dans la réalité, comme pour Mathilde et Léa.

10/05/2017 : Maxime est finalement passé de 4 à 10, il a fiifé le cours et les exercices sur les systèmes, forme intuition intuition forme, avec l'aide de son père pendant 18h sur une semaine. Si il avait passé ces heures avec moi, il aurait progressé encore plus, mais c'est déjà un grand bond, bravo Maxime ^^!

10/06/2017 : 13/20 est la dernière note reçue, encore une progression ^^.

Ascension de Léa

Léa est mon élève de Seconde en Maths, en deux mois elle est passée de 7 à 14.5, la note de son dernier contrôle. J'avais prévu 15 ou plus, mais le prof lui a enlevé 0.75 points parce qu'elle n'a pas la notation qu'il veut, alors qu'elle est correcte. Donc sa note réelle est 15.25, ce qui colle avec mes prévisions.

Au début elle était sceptique sur ses capacités en Maths, mais maintenant elle est heureuse, les portes s'ouvrent pour elle maintenant qu'elle a appris à travailler avec moi. Elle est timide et le montre peu, pas comme Mathilde qui a un grand sourire quand j'arrive. Mais je sais qu'elle a conscience que sa vie sera plus belle grâce à notre rencontre.

lundi 27 mars 2017

C'est génial !

Prof particulier et étudiant perpétuel, en février 2017, au bout de 10 ans de recherches, j'ai enfin découvert comment on apprend. Je m'en souviens très bien : je regardais une conférence de Ray Kurzweil qui parlait de l'intelligence augmentée par des nanorobots. J'ai pensé : "Mais nous sommes déjà augmentés, nous avons la mémoire parfaite de l'écrit.". Et là, la révélation : "Il faut écrire ! C'est ça ! Il faut exprimer ses idées pour pouvoir progresser et vraiment apprendre ! Il faut faire forme intuition intuition forme !".

Tout ce que j'ai appris s'est lié en un instant à ce principe fondamental. Tout est devenu cohérent, j'ai vu toutes les possibilités et une vibration de joie m'a parcourue. Je me suis dit : "C'est génial !". Mon "Euréka !" à moi. D'où mon pseudo Youtube. J'ai cristallisé cette compréhension en une méthode qui peut se transmettre et je deviens très bon, ainsi que mes élèves, ce qui nous réjouit ^^.

lundi 27 février 2017

Fiif-formule de la probabilité conditionnelle

Voici un exemple de cours que j'ai inventé, adapté à La méthode fiif.

Il faut fiifer chaque paragraphe dans l'ordre, c'est à dire :

fi : Lire le paragraphe, le comprendre, c'est l'étape forme-intuition (fi).
if : Le cacher et écrire ce qu'on a compris, c'est l'étape intuiton-forme (if).

Recommencer l'opération fiif autant de fois que nécessaire afin de fiifer le paragraphe d'un coup. Ensuite, passer au paragraphe suivant.

Allons-y, fiifez la suite.

Un évènement A a lieu, sa probabilité est notée P(A).

Lorsque l'évènement A a eu lieu, la probabilité est modifiée, elle devient "P sachant A", notée PA.

Sachant que A a eu lieu, un évènement B survient, sa probabilité est donc PA(B).

Lorsque les deux évènements A et B ont eu lieu, leur probabilité est notée P(A"et"B).
(Le "et" est en fait le symbole "inter" et est "U" à l'envers.)

Quand deux évènements ont lieu, on multiplie leurs probabilités pour avoir la probabilité des deux.

On a donc : P(A"et"B)=P(A) x PA(B).


Voilà ! Si vous avez fiifé tous les paragraphes les uns derrière les autres, vous avez connecté intuition et forme dans les deux sens, c'est à dire que vous avez compris et savez formuler la formule de la probabilité conditionnelle !

Ciao !

dimanche 19 février 2017

Faire le bien, la splendeur du savoir humain émancipateur, fiif

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu faire le bien. Maintenant que j'ai grandi et appris, je vois clairement que le bien commun passe par le progrès humain, la croissance de la vie et de la connaissance, dont la technoscience.

Vous voulez tourner en rond jusqu'à être effacés par une catastrophe galactique, du genre métérorite comme celle qui a effacé les dinosaures, que nous ne saurons pas gérer parce que nous ne serons pas devenus assez puissants, vous ? Pas moi ! Sans compter que la vie est bien meilleure avec la connaissance ! Dieu qu'elle est magnifique...

Ce que je vois également c'est une ascension : nous allons continuer à gagner en puissance jusqu'à devenir des presque dieux et faire de l'univers un paradis.

Merci Connaissance pour tes bienfaits,
tu crois chaque jour exponentiellement,
et nous guide vers un avenir meilleur.

Prenons un peu de hauteur, regardons d'où la vie, l'humanité vient : l'âge des cavernes. Quelle ascension depuis grâce à la connaissance, dont la technoscience. Et si l'on écoute Ray Kurzweil, responsable de l'Intelligence Artificielle chez Google, la croissance est exponentielle pour les technologies de l'information, donc l'avenir va être incroyable.

Rezoomons sur ma vie : je participe comme je le peux à cette ascension, je travaille mon Assimil Chinois et j'aide mes élèves avec une méthode que j'ai identifiée aussi bien chez les grands génies de notre histoire que dans l'apprentissage naturel que nous avons tous de notre langue maternelle.

Tout le monde est génial. C'est déjà incroyable de parler le Français, mais les gens ne s'en rendent pas compte et ne savent pas vraiment comment ils ont fait. Quand ils apprennent le secret, quand ils sont initiés, cela devient encore plus génial. Je vais vous le dire ici, mais il est possible que comme d'autres vous ne saisissiez pas sa puissance à moins de le pratiquer correctement.

Le voici : quand vous me lisez ou écoutez en comprenant, la forme française devient une intuition, vous faites donc forme->intuition. Quand vous écrivez ou parlez, votre intuition devient forme française, donc vous faites intuition->forme. Tout apprentissage fait les deux inlassablement. L'esprit est à l'étroit dans notre tête, il a besoin du terrain de jeu du réel pour s'épanouir.

En pratique, pour faire f->i, on lit une idée, phrase ou paragraphe, et on essaye de comprendre, c'est à dire d'imaginer une histoire en faisant des liens, l'intuition est ce qui relie tout, c'est la compréhension immédiate des choses. Intelligence vient du Latin inter-ligere, entre-lier, c'est la capacité à relier. Pour faire i->f, on cache et on essaye d'écrire. On fait cela jusqu'à être capable de faire fiif sur une idée et on passe à l'idée suivante. C'est La méthode fiif. Simple, non ? Mais les éffets sur le long terme sont très grands. Vous avez appris le Français en faisant cela sans vous en rendre compte à l'oral ou a l'écrit des dizaines de milliers de fois. A chaque fois que nous écrivons ou parlons à partir d'une intuition comme je le fais maintenant, nous faisons i->f. A chaque fois que nous lisons ou écoutons en essayant de comprendre comme je le fais pour me relire et me corriger, nous faisons f->i.

D'où mon pseudo : imaginez devenir capable d'apprendre une langue étrangère, les Maths, ou tout ce que vous voulez et le maîtriser presque aussi bien que le Français. En travaillant un minimum quand même, ce n'est pas une méthode miracle ! Mais les gens ne se laissent pas amadouer par les beaux discours, ils veulent des preuves, c'est pourquoi l'initiation est importante.

Il faut que je voie trois à quatres séances mes élèves afin qu'ils soient émerveillés par le pouvoir de la méthode sur eux en la pratiquant et commencent à avoir confiance en eux en voyant les résultats. Pas plus tard que cette semaine, une élève qui ne comprenait pas les probabilités a réussi en une séance à faire des exercices tellement vites qu'à un moment donné je lui parlais et elle avait déjà répondu à une question sans que je m'en rende compte. Et les exemples s'accumulent...

Je travaille le Chinois parce que j'aime bien et aussi parce que c'est une matière qui est associée à une très grande difficulté dans l'inconscient collectif comme le montre l'expression : "C'est du Chinois !".

Me voir écrire dans cette langue donne une preuve incroyable. Ils voient un tour de magie en direct et veulent connaître le truc. Ils sont curieux de savoir comment je fais et ils veulent voir par eux-mêmes si par hasard la méthode ne marcherait pas sur eux aussi. Et comme tout le monde a appris une langue maternelle et que La méthode fiif est le principe fondamental de tout apprentissage, donc de celui-là, évidemment cela fonctionne.

Il me reste du travail : plus je pratiquerai la méthode plus son efficacité deviendra éclatante et donc plus elle se diffusera exponentiellement. J'espère encore avoir deux ans pour la développer, ce serait bien. J'aurai eu le temps de bien pratiquer le Chinois et les Maths, deux matières très difficiles pour tous. Les fiifeurs initiés pourront à leur tour initier d'autres fiifeurs et fiif aidera les gens au-delà de moi :-)
Comme a dit Doc Brown dans Retour vers le futur : "Hahaha ! Ça marche ! J'ai enfin inventé quelque chose qui marche !" :-p

Salut !

dimanche 12 février 2017

Fiif : apprendre les Maths, Physique-Chimie, tout autre cours et exercices

Matières : Maths, Physique-Chimie, Histoire-Géographie, Dessin, Technologie, SVT...

Pour le cours : identifiez une idée, comprenez-là (forme->intuition). Cachez le cours et formulez-là à l'écrit (intuition->forme).

Tant que ce que vous avez écrit ne ressemble pas suffisamment à l'idée de départ, fiifez-là à nouveau. Si vous bloquez, regardez le texte, cachez-le et continuez, allez comme cela jusqu'à la fin de l'idée. Quand vous avez fiifé de manière à avoir formulé l'idée sans regarder le texte, donc seulement à partir de votre intuition, fiifez l'idée suivante.

Pour les exercices : fiifez chaque question grâce au corrigé car elles correspondent à une idée. En ce sens un exercice peut être considéré comme du cours et le cours peut être considéré comme des exercices : ils se fiifent tous les deux !

Comme l'intuition est ce qui relie tout, l'intuition étant reliée à la forme dans les deux sens grâce à fiif, vous saurez réutiliser les intuitions et les formes dans d'autres contextes.

Fiif : apprendre une langue étrangère

Fiif toujours !

Prenez un texte bilingue. Lisez la phrase et comprenez-là grâce à la traduction (forme->intuition). Une fois que vous avez l'intuition, écrivez la phrase sans la regarder (intuition->forme).

Fiifez cette phrase jusqu'à être capable de l'écrire sans la regarder et passez à la phrase suivante. Au bout de quelques centaines de phrases fiifées, votre niveau aura grandement augmenté ! Plus vous fiiferez, plus vous progresserez.

Il se peut que vous oubliiez des éléments, ce n'est pas grave, vous les fiifez à nouveau et à chaque fois vous les retiendrez mieux.

Un proverbe chinois dit : "Pour se souvenir d'un mot, il faut faut l'oublier sept fois." (!!)

Comme l'intuition est ce qui relie tout, comme l'intuition est reliée à la forme dans les deux sens grâce à fiif, vous saurez réutiliser les formes et les intuitions dans d'autres contextes.

Fiif : apprendre le Français sans fautes

Très simple : fiif ! (On s'en serait douté !)

On donne des textes à fiifer à l'enfant. Il lit une phrase et la comprend (forme->intuition). Une fois qu'il a l'intuition, il réécrit la phrase sans la regarder (intuition->forme).

Il fait fiif sur cette phrase jusqu'à ce qu'il arrive à l'écrire d'un coup et sans faute sans la regarder et passe à la phrase suivante. Au bout de quelques centaines de phrases, son niveau aura grandement augmenté !

NB : fiif fonctionne également avec une langue étrangère, via un livre comme Assimil qui permet d'avoir le sens de la phrase grâce à la traduction, mais la méthode est identique !

Fiif : apprendre sa langue maternelle

Quand un enfant apprend a lier un mot à une intuition, il fait forme->intuition. Quand il commence à vouloir parler, il fait intuition->forme. A partir de ce moment, son niveau progresse énormément puisqu'il fait fiif tout le temps !

D'ailleurs, dans les familles où l'enfant apprend d'abord à signer plus tôt qu'il n'apprend à parler car il ne peut pas physiquement, on remarque que sa capacité d'expression et son vocabulaire augmente plus vite qu'un enfant qui ne signe pas. Voir "Signe avec bébé." La méthode fiif en pleine action sans l'avoir identifiée !

Fiif : la conversation



La conversation est un cycle forme intuition quand nous lisons et intuition forme quand nous écrivons. Fiif qui permet ainsi aux intervenants de progresser. C'est la signification du symbole de la spirale ascendante de ma photo : intuition d'un côté, forme de l'autre, on tourne, fiif, et on monte ! ^^

mercredi 1 février 2017

FIIF avec l'Assimil d'Anglais


Utiliser au maximum le potentiel de l'Assimil d'Anglais : FIIF. C'est à dire faire le lien Forme-Intuition et le lien Intuition-Forme, lien dans les deux sens qui permet de comprendre la langue et de s'exprimer. Le livre est génial car il permet d'avoir immédiatement sous les yeux l'intuition et la forme que l'on souhaite maîtriser, simplement je l'utilise à ma manière avec de meilleurs résultats.

En pratique : j'ouvre le livre et je fais ce qui suit phrase par phrase.

FIIF niveau 1.

Forme-Intuition.
Je m'aide de la traduction Française de la phrase en Anglais pour la comprendre intuitivement, mot-à-mot et globalement.

Intuition-Forme.

Si je souhaite parler l'Anglais, une fois que j'ai le sens intuitif en tête, je répète la phrase en Anglais à voix haute jusqu'à être capable de la dire sans la regarder.

Si je souhaite savoir écrire l'Anglais, une fois que j'ai le sens intuitif en tête, j'essaye d'écrire la phrase anglaise sur une feuille jusqu'à être capable de l'écrire totalement sans la regarder.

Pratiquer la mise en forme que je souhaite maîtriser est important, je parle si je veux savoir parler, j'écris si je veux savoir écrire.

FIIF niveau 2.

FIIFer au cerveau le maximum de phrases différentes l'amène à reconnaître intuitivement les règles de la langue. "Pattern recognition" en Anglais, la reconnaissance des motifs.

Par la répétition de FIIF sur une longue durée, quelques semaines, quelques mois, tous les acquis passent dans la mémoire à long terme.


Ce qui précède est exactement ce que fait naturellement un enfant qui apprend sa langue maternelle, sauf que l'adolescent ou l'adulte va plus vite que le petit enfant car il a déjà toutes les intuitions. Il faut juste les connecter à la nouvelle forme qui est la langue anglaise. La connexion Intuition-Forme doit se faire dans les deux sens pour être la plus efficace, comme expliqué dans l'article.

Bon apprentissage ! Vous pouvez me contacter si vous avez des questions, mon mail est à la fin de ma présentation dans la barre de droite.

FIIF


FIIF est l'acronyme d'un concept à la fois de base et qui surplombe tout ce que j'écris sur le sujet. Il relie tout en théorie et en pratique. Forme-Intuition, Intuition-Forme. Essentiellement le lien doit se faire dans les deux sens pour que la compréhension soit véritable.

Dans un cours particulier de Maths que je donne par exemple. L'élève regarde la phrase qu'il doit comprendre. Il essaye de capter les intuitions qu'elle évoque et je peux l'y aider. C'est la phase Forme-Intuition. Ensuite il la cache et essaye de la reformuler. C'est la phase Intuition-Forme. Si il n'y arrive pas totalement, il regarde à nouveau la phrase de départ, capte les intuitions qui lui manquent. Cache la phrase et continue Intuition-Forme.

Une fois que FIIF a été fait suffisamment pour qu'il ait reformulé la phrase, comme il s'est aidé plusieurs fois, il recommence FIIF comme précédemment, mais cette fois il aura moins besoin de regarder la phrase de départ.

Si il a encore eu besoin de regarder puis cacher la phrase de départ au milieu du processus IF, il recommence FIIF. Le but est qu'il arrive à intuiter et à reformuler la phrase sans avoir besoin de la regarder en cours de route. En gros, il faut qu'il sache faire FIIF d'un coup.

Il fait de même avec la deuxième phrase. Les intuitions relieront la première phrase à la deuxième dans sa tête et il sera donc capable de faire FIIF sur les deux phrases, donc aura accès à une idée plus complexe. Le niveau monte à chaque fois qu'on fait FIIF, comme la spirale ascendante au début de l'article.

L'intuition fait les liens, elle met toutes les idées en réseau dynamique. Le savoir grandit ainsi, et l'élève le voit directement par la pratique en quelques minutes.

Bientôt on ne dira plus, "As-tu fait tes devoirs ?", mais "As-tu fait FIIF ?". En tout cas je l'espère, car faire ses devoirs n'a pas de contenu méthodologique précis, c'est une expression creuse de ce point de vue. FIIF ou une autre expression du même type recouvre cette intuition qu'il faut faire Forme-Intuition et Intuition-Forme pour comprendre vraiment, comme je l'ai expliqué dans l'exemple.