En créant, on apprend. Le cerveau mémorise et l'intuition relie les éléments du simple au complexe et du particulier au général.
Créativité : force le cerveau à faire des liens.
Répétition : permet de mémoriser sur le long terme, de renforcer les liens, ce qui facilite la pensée. Mémoriser l'alphabet par exemple.
Sens : permet de passer du simple au complexe, comme les mots d'une phrase reliés par son sens. Donc quand différents éléments d'un raisonnement deviennent évidents, le sens plus général permet de les reliers, comme les différentes étapes de la démonstration d'un théorème ou d'un exercice. Les différents éléments d'une notion de cours.
Variété : la variété permet de passer du particulier au général, comme l'exemple de la chute de plusieurs corps nous amène à penser que les corps tombent. Les règles de grammaire généralisent les structures de différentes phrases. Travailler des exercices variés permet de rendre sensible, intuitive les lois générales car cela force le cerveau à généraliser les exemples plutôt que de s'en souvenir isolément, c'est plus simple pour lui de regarder les points communs et les différences, de faire des liens analogiques.
Bref, pour bien comprendre l'articulation des éléments du cours, créer celui-ci en créant chaque élément séparément jusqu'à ce qu'il devienne évident (mentalement ou a l'écrit) et aussi créer les liens entre les éléments en essayant de comprendre le sens général. Faire des exercices variés afin de rendre les lois générales intuitives et pas seulement théoriques.
La nécessité de créer des éléments variés explique la limite d'un livre de méthode de langue par exemple. La répétition des quelques 2000 phrases du livre n'est pas suffisante car cela ne force pas le cerveau à sortir du contexte du livre et est peu capable d'utliser les éléments du livre hors contexte. Ou du moins, changer le contexte, multiplier les exemples de difficulté progressive sera bien meilleur pour la généralisation, donc l'apprentissage et réussir à s'exprimer dans la langue en différentes circonstances avec une pensée propre et pas juste calquée sur les quelques exemples vus dans un seul livre de méthode. J'ai pu le vérifier en étant incapable de me souvenir de mots hors contexte alors que je les avais recréés en cachant des dizaines de fois.
La méthode fiif, en créant, l'intuition relie les formes
L'apprentissage passe par deux phases. forme intuition : on perçoit des formes et l'intuition les relie avec celles en mémoire, donc on comprend plus ou moins. Exemple la lecture. intuition forme : l'intuition fait des liens entre les formes en mémoire et on crée. Exemple l'écriture. L'intuition relie de plus en plus de formes lorsqu'on perçoit et crée jusqu'à ce que chaque notion soit claire.
vendredi 30 mars 2018
dimanche 28 janvier 2018
4ème fiif Assimil chinois terminé
Après trois mois de pause complète, j'ai eu le besoin de finir l'Assimil encore une fois et je l'ai repris à la leçon 64. En 11 jours j'ai fiifé les leçons 64 à 105 en allant plus vite sur la fin, c'est à dire en lisant le chinois et en n'écrivant ne cachant que les mots "flous" dans ma tête.
Je reprends donc un 5ème fiif avec la même méthode en cachant le pinyin. Je lis le chinois et quand c'est flou, je cache et j'écris les mots, les groupes de mots, voire la phrase à partir de mon intuition en cachant l'original jusqu'à ce que ce soit facile. En trois heures j'ai fait 28 leçons.
La formulation de mon intuition est de plus en plus mentale, j'imagine les situations décrites par le texte chinois et j'imagine aussi le pinyin et les idéogrammes en passant, j'entends mentalement le pinyin et j'intuite les accents. Quand il y a un doute, je regarde le pinyin que j'ai caché et je réécris en cachant en fonction de ce que je ressens comme nécessaire de clarifier jusqu'à ce que ce soit clair et facile.
Comme je lis plus de phrases, mon intuition fait encore plus de liens avec les éléments en mémoire et je me souviens de mieux en mieux, je fais des parallèles, des liens entre des accents, des morceaux d'idéogrammes qui se ressemblent, sont opposés, ont un lien quelconque avec ce que je connais déjà. L'augmentation de la quantité fait beaucoup pour une compréhension plus générale et qui se tient car beaucoup de liens se font. Du simple au complexe, du particulier au général.
Pour rappel,
fi : forme intuition : à partir d'une forme qu'on lit par exemple, l'intuition fait les liens avec les éléments en mémoire (les éléments que l'on vient de percevoir et ceux mémorisés avant) et on comprend plus ou moins.
if : intuition forme : à partir de l'intuition, on formule et c'est là que l'on sait si on a vraiment compris, on force le cerveau à faire les bons liens, et que ces liens soient suffisamment forts pour formuler quelque chose de clair et pas juste en avoir une idée floue. On peut comparer et voir si c'est juste en faisant fi, l'intuition fait les liens entre ce que l'on a en mémoire, mémoire de ce que l'on lit et de ce que l'on a appris, et on repart pour un tour.
Je reprends donc un 5ème fiif avec la même méthode en cachant le pinyin. Je lis le chinois et quand c'est flou, je cache et j'écris les mots, les groupes de mots, voire la phrase à partir de mon intuition en cachant l'original jusqu'à ce que ce soit facile. En trois heures j'ai fait 28 leçons.
La formulation de mon intuition est de plus en plus mentale, j'imagine les situations décrites par le texte chinois et j'imagine aussi le pinyin et les idéogrammes en passant, j'entends mentalement le pinyin et j'intuite les accents. Quand il y a un doute, je regarde le pinyin que j'ai caché et je réécris en cachant en fonction de ce que je ressens comme nécessaire de clarifier jusqu'à ce que ce soit clair et facile.
Comme je lis plus de phrases, mon intuition fait encore plus de liens avec les éléments en mémoire et je me souviens de mieux en mieux, je fais des parallèles, des liens entre des accents, des morceaux d'idéogrammes qui se ressemblent, sont opposés, ont un lien quelconque avec ce que je connais déjà. L'augmentation de la quantité fait beaucoup pour une compréhension plus générale et qui se tient car beaucoup de liens se font. Du simple au complexe, du particulier au général.
Pour rappel,
fi : forme intuition : à partir d'une forme qu'on lit par exemple, l'intuition fait les liens avec les éléments en mémoire (les éléments que l'on vient de percevoir et ceux mémorisés avant) et on comprend plus ou moins.
if : intuition forme : à partir de l'intuition, on formule et c'est là que l'on sait si on a vraiment compris, on force le cerveau à faire les bons liens, et que ces liens soient suffisamment forts pour formuler quelque chose de clair et pas juste en avoir une idée floue. On peut comparer et voir si c'est juste en faisant fi, l'intuition fait les liens entre ce que l'on a en mémoire, mémoire de ce que l'on lit et de ce que l'on a appris, et on repart pour un tour.
mercredi 11 octobre 2017
Résumé de la méthode fiif
Grande différence de compréhension entre percevoir et créer
Pour vraiment comprendre une notion de cours, il ne faut pas se contenter de la comprendre en la lisant. Bien souvent cette impression de compréhension est trompeuse. Pour comprendre vraiment il faut faire la boucle perception-création jusqu'à ce que la notion soit claire, c'est à dire jusqu'à ce qu'on soit capable de la formuler à partir de l'intuition en cachant le modèle.
Travailler le cours
Travailler le cours notion par notion : lire la notion, la comprendre
intuitivement (l'intuition relie les formes écrites et mentales, par
exemple le mot "pomme" nous fait penser à un ensemble de choses : forme,
couleur, goût, fruit, arbre, pommier, tarte aux pommes...), puis à
partir de la compréhension intuitive, formuler à l'écrit sans regarder
le modèle. Recommencer l'opération jusqu'à ce que la notion soit claire,
le but étant de savoir la formuler juste à partir de l'intuition sans
avoir besoin du modèle, comme je le fais moi-même lorsque j'écris le
cours au tableau.
Si la notion est trop complexe, on la découpe et on travaille les blocs signifiants avant de les associer intuitivement en des blocs plus grands jusqu'à arriver à la notion complète, comme les mots d'une phrase, du simple au complexe.
Pour le prochain cours : créez chaque notion du cours à partir du modèle jusqu'à y arriver sans le modèle. On peut créer à l'écrit, à l'oral et mentalement selon ne niveau de difficulté. Ainsi on devient capable de créer seulement à partir de l'intuition qui relie les représentations mentales comme en français les mots d'une phrase et on comprend de mieux en mieux : du simple au complexe, du particulier au général, de difficile à facile. Vous devenez ainsi capable de faire ce que je fais en cours devant vous : créer une forme à partir de mon intuition qui relie les formes.
En créant à partir de notre intuition avec puis sans modèle, nous devenons capables de comprendre les Maths comme le français car essentiellement on fait la même chose que ce que nous faisons tous les jours en français et qui fait que cette langue est facile pour nous :
-lecture et écoute (forme intuition : à partir du modèle, on comprend intuitivement car l'intuition relie les formes perçues à nos formes mentales).
-écrire et parler (intuition forme : l'intuition relie nos formes mentales et on en formule une partie à l'écrit et à l'oral).
Faire forme intuition (lire, écouter) et intuition forme (écrire, parler) amplifie donc la méthode d'apprentissage du français, donc avec le temps et le travail, chaque notion devient naturelle et l'intuition les relie, comme elle relie les syllabes en mots et les mots en phrases une fois qu'on les a suffisamment travaillés.
Chaque notion passe de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme par renforcement des liens dans le cerveau. Au niveau biologique, le renforcement synaptique dans le cerveau est d'abord chimique (mémoire à court et moyen terme) puis physique par création de nouvelles synapses qui sont quasiment indestructibles (mémoire à long terme). Un proverbe chinois dit : "Pour se souvenir, il faut oublier sept fois.".
Quand on a suffisamment travaillé, le cerveau reconnaît les lois générales (pattern recognition en science cognitive, reconnaissance des motifs), et avec ces lois générales on devient capable de comprendre des notions et résoudre des exercices qui ressemblent à ce que l'on a suffisamment créé pour être capable de le faire sans modèle.
Si la notion est trop complexe, on la découpe et on travaille les blocs signifiants avant de les associer intuitivement en des blocs plus grands jusqu'à arriver à la notion complète, comme les mots d'une phrase, du simple au complexe.
Pour le prochain cours : créez chaque notion du cours à partir du modèle jusqu'à y arriver sans le modèle. On peut créer à l'écrit, à l'oral et mentalement selon ne niveau de difficulté. Ainsi on devient capable de créer seulement à partir de l'intuition qui relie les représentations mentales comme en français les mots d'une phrase et on comprend de mieux en mieux : du simple au complexe, du particulier au général, de difficile à facile. Vous devenez ainsi capable de faire ce que je fais en cours devant vous : créer une forme à partir de mon intuition qui relie les formes.
En créant à partir de notre intuition avec puis sans modèle, nous devenons capables de comprendre les Maths comme le français car essentiellement on fait la même chose que ce que nous faisons tous les jours en français et qui fait que cette langue est facile pour nous :
-lecture et écoute (forme intuition : à partir du modèle, on comprend intuitivement car l'intuition relie les formes perçues à nos formes mentales).
-écrire et parler (intuition forme : l'intuition relie nos formes mentales et on en formule une partie à l'écrit et à l'oral).
Faire forme intuition (lire, écouter) et intuition forme (écrire, parler) amplifie donc la méthode d'apprentissage du français, donc avec le temps et le travail, chaque notion devient naturelle et l'intuition les relie, comme elle relie les syllabes en mots et les mots en phrases une fois qu'on les a suffisamment travaillés.
Chaque notion passe de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme par renforcement des liens dans le cerveau. Au niveau biologique, le renforcement synaptique dans le cerveau est d'abord chimique (mémoire à court et moyen terme) puis physique par création de nouvelles synapses qui sont quasiment indestructibles (mémoire à long terme). Un proverbe chinois dit : "Pour se souvenir, il faut oublier sept fois.".
Quand on a suffisamment travaillé, le cerveau reconnaît les lois générales (pattern recognition en science cognitive, reconnaissance des motifs), et avec ces lois générales on devient capable de comprendre des notions et résoudre des exercices qui ressemblent à ce que l'on a suffisamment créé pour être capable de le faire sans modèle.
Le processus d'apprentissage
Je viens d'entendre sur France Inter une femme qui expliquait comment au collège en 1973 elle avait appris l'orthographe avec laquelle elle est à l'aise. Elle disait qu'elle faisait des dictées toutes les semaines, mais surtout que les enseignant expliquaient et faisaient refaire jusqu'à ce que ce soit juste. C'est exactement ce que je préconise pour tout apprentisage car c'est ainsi qu'il procède : langues, maths, histoire, sport...
Le processus est double : forme intuition et intuition forme.
-forme intuition : voir, entendre, lire, écouter, pensée réceptive... On perçoit une forme, l'intuition fait les liens avec ce qu'il y a en mémoire et on comprend plus ou moins.
-intuition forme : écrire, parler, bouger, pensée créative... On, crée une forme à partir de ce que l'intuition a relié et là on voit ce que l'on a réellement compris puisqu'on crée une forme juste à partir de l'intuition, sans regarder le modèle.
Plus on perçoit et crée, plus l'intuition relie les formes pour créer une forme plus complexe. il faut juste percevoir et créer chaque bloc signifiant jusqu'à ce que ce soit facile et l'intuition reliera les blocs si ils sont connectés d'une manière ou d'une autre.
C'est ainsi que nous avons appris les lettres, syllabes, groupes de syllabes, mots, groupes de mots, phrases...
dimanche 8 octobre 2017
Troisième fiif de mon Assimil Chinois terminé
Si j'en crois la date de l'article sur le 2ème fiif du 26/09/2017, j'ai mis seulement 12 jours pour faire le 3ème fiif, à raison de 45 min par leçon en moyenne pour les 45 dernières leçons, les 60 premières étant un peu plus faciles.
Forme intuition : je lis la phrase et j'en comprends le sens grâce à la traduction. L'intuition relie les formes et je pense à la situation décrite.
Intuition forme : à partir de mes représentations mentales, je m'entraîne à dire la phrase en chinois en écrivant tous les mots qui ne me semblent pas clairs.
Je recommence fiif jusqu'à ce que ce soit clair, et je passe à la phrase suivante. Les deux premiers fiif ont été faits intégralement à l'écrit, ce qui fait que je suis allé très lentement, mais maintenant les mots les plus courants sont dans ma tête et reliés à leur signification, donc je me concentre sur ceux sur lesquels je ne me suis pas entraîné suffisament. Une fois que tous les mots et groupes de mots signifiants sont clairs, je les relie et je peux dire la phrase complète sans la regarder en ayant la signification en tête et en sachant que je sais l'écrire au besoin.
Je remarque aussi que mon intuition, outre de relier les mots à leur signification, me permet de relier les mots entre eux quand ils ont des points communs, par exemple un même sous-idéogramme ou un ton identique. Bref, mon intuition essaye de faire le maximum de liens, ce qui me permet de comprendre de mieux en mieux.
Il est très utile de mémoriser les significations des sous-idéogrammes pour les apprendre plus facilement, la signification des clés dans l'Assimil et le livre Heisig sont biens pour cela, ainsi qu'internet pour trouver la signification des idéogrammes simples composant un mot double, quand on se limite aux idéogrammes simples, ensuite les histoires qu'il fait avec les plus compliqués peuvent être faites par nous-même en reliant les sous-idéogrammes dont on connaît la signification. Par exemple "peur" "pà" est composé de l'idéogramme "coeur" à gauche, souvent utilisé pour exprimer les émotions et sentiments, et "blanc" à droite. Donc on peut se dire "un sentiment qui rend blanc, livide de peur" et on à mémorisé 怕.
Encore une fois, je vais oublier des choses, je ne retiens pas tout,mais à mesure que je fiife le livre, je vais de plus en plus vite, les phrases deviennent de plus en plus faciles à comprendre et à dire à partir de ma pensée sans les regarder. Ma mémoire à long terme intègre de plus en plus de choses et bientôt je saurai faire ce que tout chinois fait : lire en comprenant et exprimer de plus en plus de pensées (intuitions) sans avoir besoin de regarder le modèle. Donc je sais faire forme intuition et intution forme sur un ensemble d'idées de plus en plus vastes.
L'intuition relie aussi les différentes structures de phrases et en déduit les règles intuitives de grammaire. Pattern recognition, voir la conférence TED de Ray Kurzweil sur l'intelligence hybride.
Résumé :
En faisant forme intuition intuition forme.
L'intuition relie les formes.
Du simple au complexe.
Du particulier au général.
D'abord difficile puis de plus en plus facile.
Comme quand nous avons appris le français, et cela peut s'appliquer à tous les blocs signifants que nous voulons apprendre dans un cours. Une fois qu'on a lu compris et exprimé suffisamment chaque bloc qui devient donc clair car relié intuitvement à nos représentations mentales (formes mentales). L'intution va essayer de les relier si ils ont une signification commune de niveau supérieur.
Salut !
Forme intuition : je lis la phrase et j'en comprends le sens grâce à la traduction. L'intuition relie les formes et je pense à la situation décrite.
Intuition forme : à partir de mes représentations mentales, je m'entraîne à dire la phrase en chinois en écrivant tous les mots qui ne me semblent pas clairs.
Je recommence fiif jusqu'à ce que ce soit clair, et je passe à la phrase suivante. Les deux premiers fiif ont été faits intégralement à l'écrit, ce qui fait que je suis allé très lentement, mais maintenant les mots les plus courants sont dans ma tête et reliés à leur signification, donc je me concentre sur ceux sur lesquels je ne me suis pas entraîné suffisament. Une fois que tous les mots et groupes de mots signifiants sont clairs, je les relie et je peux dire la phrase complète sans la regarder en ayant la signification en tête et en sachant que je sais l'écrire au besoin.
Je remarque aussi que mon intuition, outre de relier les mots à leur signification, me permet de relier les mots entre eux quand ils ont des points communs, par exemple un même sous-idéogramme ou un ton identique. Bref, mon intuition essaye de faire le maximum de liens, ce qui me permet de comprendre de mieux en mieux.
Il est très utile de mémoriser les significations des sous-idéogrammes pour les apprendre plus facilement, la signification des clés dans l'Assimil et le livre Heisig sont biens pour cela, ainsi qu'internet pour trouver la signification des idéogrammes simples composant un mot double, quand on se limite aux idéogrammes simples, ensuite les histoires qu'il fait avec les plus compliqués peuvent être faites par nous-même en reliant les sous-idéogrammes dont on connaît la signification. Par exemple "peur" "pà" est composé de l'idéogramme "coeur" à gauche, souvent utilisé pour exprimer les émotions et sentiments, et "blanc" à droite. Donc on peut se dire "un sentiment qui rend blanc, livide de peur" et on à mémorisé 怕.
Encore une fois, je vais oublier des choses, je ne retiens pas tout,mais à mesure que je fiife le livre, je vais de plus en plus vite, les phrases deviennent de plus en plus faciles à comprendre et à dire à partir de ma pensée sans les regarder. Ma mémoire à long terme intègre de plus en plus de choses et bientôt je saurai faire ce que tout chinois fait : lire en comprenant et exprimer de plus en plus de pensées (intuitions) sans avoir besoin de regarder le modèle. Donc je sais faire forme intuition et intution forme sur un ensemble d'idées de plus en plus vastes.
L'intuition relie aussi les différentes structures de phrases et en déduit les règles intuitives de grammaire. Pattern recognition, voir la conférence TED de Ray Kurzweil sur l'intelligence hybride.
Résumé :
En faisant forme intuition intuition forme.
L'intuition relie les formes.
Du simple au complexe.
Du particulier au général.
D'abord difficile puis de plus en plus facile.
Comme quand nous avons appris le français, et cela peut s'appliquer à tous les blocs signifants que nous voulons apprendre dans un cours. Une fois qu'on a lu compris et exprimé suffisamment chaque bloc qui devient donc clair car relié intuitvement à nos représentations mentales (formes mentales). L'intution va essayer de les relier si ils ont une signification commune de niveau supérieur.
Salut !
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